C comme CLAIRE (Audibert)

Claire Audibert (1862-1912) est une de nos arrière-arrière-grands-mères maternelles, mariée à notre ancêtre suisse, grand-mère de notre grand-père Jean. Elle est celle qui me pose un gros problème question photo, avec son époux Johannes Meyer. En effet, j’ai aujourd’hui la possibilité de mettre un visage sur chacune des branches directes de notre arbre jusqu’à cette génération… excepté pour Claire et Johannes. J’ai un jour croisé cette photo rangée dans un des cartons conservés et transmis par ma grand-mère maternelle. C’est avec une immense joie que j’ai découvert qu’elle y avait inscrit une mention au verso. C’est avec une immense déception que j’ai déchiffré son écriture « famille Claire Audibert ». Bien bien, mais qui est Claire sur ce chemin forestier ? Est-ce que Claire était en promenade ce jour-là déjà ? Parce que « famille Claire Audibert » n’implique pas sa présence… Claire est l’aînée d’une fratrie de huit enfants, nés à Soisy dans l’Essonne pour les deux premiers, à Paris dans le 11e arrondissement pour les six autres. Sa branche paternelle est enracinée dans le Vaucluse tandis que sa branche maternelle est originaire de Haute-Saône. Seuls elle et son frère Henri Léon, né 8 ans plus tard atteindront l’âge adulte. Sans aucune preuve, j’imagine que le militaire à gauche est Henri Léon. Reste à savoir si l’homme et la femme d’un certain âge sont ses parents ? Et la demoiselle pourrait ainsi être sa sœur, Claire. C’est ce que j’ai (voulu) imaginé longtemps. Mais l’hypothèse est plus que bancale. En effet, je pense maintenant que si Claire ou ses parents avaient été sur cette photo, la mention manuscrite de ma grand-mère aurait été différente, accentuée sur nos ancêtres. Une autre possibilité serait que la demoiselle soit la fiancée devenue l’épouse d’Henri, Madeleine Angelaud, et que le couple soit ses beaux-parents. Cela semble plus probable, mais là encore, je n’en ai aucune preuve.

Inutile de préciser que cette photo je l’ai examinée sous toutes ses coutures à de nombreuses reprises, zoomant et dézoomant sur chaque personnage, chaque détail, à l’affut d’une révélation, qui se fait attendre. Elle m’est particulièrement précieuse car c’est la seule et unique sur laquelle est mentionné le patronyme Audibert.