E comme ENFANCE

La photo n’est pas bonne mais l’on peut y voir le bonheur en personne et la douceur d’un soir… Alors non, je ne sais pas si cette photo a été prise un soir, mais ce qui est sûr c’est qu’elle n’est pas très nette.  Au premier plan et coiffée d’un beau béret on distingue notre grand-mère Paulette, les yeux tout souriants en pleine enfance insouciante. Elle est entourée de ses grands-parents paternels, Johannes Peter Scheffer (1857-1922) et Maria Elisabeth Gillet (1861-1942). Ses racines paternelles viennent de Moselle (avec un petit détour par le Luxembourg) tandis que la branche maternelle pousse depuis bien longtemps dans la Meuse. Le couple au second plan m’est inconnu. Il pourrait s’agir de l’oncle et de la tante paternels de Paulette, Paul Auguste et Andrée Marguerite, sans certitude mais il y a bien un air de famille chez le monsieur.

La lettre E est la première (j’espère qu’il n’y en aura pas trop) lettre que je rédige au pied levé et dans l’urgence. Lorsque j’ai affiché la photo sur mon ordinateur, les premiers mots qui me sont venus sont ceux qui ouvrent ce billet, aussi je tiens à remercier Jean-Jacques pour sa contribution à me sortir du pétrin. Cependant si l’on regarde d’un peu plus près le cliché, on peut observer que Paulette porte en plus du béret, une chaude écharpe et que ses petites mains sont bien calfeutrées à l’intérieur d’un gros manchon. Donc pour la douceur d’un soir, je repasserai…