L comme LUCE

Attention aujourd’hui nous sommes en présence d’un petit trésor puissance dix. En effet, Luce Félicité Pillet (1824-1901) dont le portrait est arrivé jusqu’à nous, est la plus lointaine de nos ancêtres sur laquelle nous pouvons mettre un visage. Luce est une des arrière-grands-mères paternelles de notre grand-mère Madou. Elle est née à Ernes dans le Calvados, d’un père marchand de chanvre et d’une mère journalière. Ses racines des deux côtés restent dans ce département, voire même majoritairement dans cette commune, d’aussi loin que j’ai pu remonter. Elle épouse en 1843 Nicolas Jonon, un marchand-épicier à Maule dans les Yvelines. Le couple aura deux enfants (au moins ? voir omission de débutant décrite à la lettre D). Veuve pendant les dix-huit dernières années de sa vie, Luce s’éteindra chez une de ses nièces par alliance, Eugénie Desjardins (veuve Jonon), à Paris rue de Vaugirard ; elle était âgée de soixante-seize ans.

Je reviens pour conclure ce billet sur le fait que Luce est la seule de nos ancêtres à cette génération dont nous disposons d’un portrait. Il est pourtant fort probable que parmi les clichés d’un autre temps conservés précieusement de génération en génération, il y en ait sur lesquels d’autres aïeux nous dévoilent leur apparence. Malheureusement il n’y a plus personne aujourd’hui qui pourrait confirmer ou infirmer une ressemblance troublante, ou la logique des places attribuées sur une photo de groupe. Aux générations futures : questionnez, interrogez sans relâche, … bon d’accord, avec l’informatique et les photos numériques, ce sera beaucoup plus facile pour vous !