P comme POURQUOI (en Charente ?)

Je ne l’ai pas fait exprès mais cet enchaînement de billets tombe très bien. Je vous présente Aline Edmée Petit (1855-1945), l’épouse de notre sujet d’hier Lucien Jonon, l’une de nos arrière-arrière-grands-mères donc. Aline est née à Argenteuil d’un père peintre en bâtiment, et d’une mère dont l’ascendance paternelle est dans la charcuterie depuis au moins trois générations. Ses branches paternelles et maternelles se trouvent en Ile-de-France. Aline est la petite dernière d’une fratrie de dix enfants. Pour la petite histoire, les photos de ses parents (Antoine Petit et Louise Plainchamp) apparaissent dans l’arbre en ligne d’un lointain cousin sur un site généalogique bien connu. Bien évidemment j’ai envoyé un message pour connaître la provenance de ces portraits, et surtout savoir s’ils étaient validés à cent pour cent. Et toujours bien évidemment, je n’ai jamais eu de réponse. J’ai donc une copie des portraits en question quelque part dans mon ordinateur, mais je ne les ajoute pas à mes archives tant que je n’ai pas obtenu, d’une manière ou d’une autre la certitude que ce sont bien nos ancêtres, et que nous pourrions remonter ainsi une génération de plus en matière de photos.

Aline s’est éteinte à 89 ans à Péré en Charente-Maritime. Pourquoi donc s’est-elle retrouvée là-bas ? Le premier élément qui vient à l’esprit est qu’elle serait allée passer ses vieux jours chez l’un de ses enfants (Aline est veuve depuis 1928). Fausse route, tous les enfants du couple sont restés en région parisienne. C’est plus haut qu’il va falloir mener l’enquête, du côté de ses frères et sœurs dont je n’ai cherché pour l’instant que les dates et lieux de naissance. Ou plus bas, du côté d’un neveu ou d’une nièce. À suivre…