Z comme (la) ZAZA

Refermons aujourd’hui l’aventure du ChallengeAZ 2020 avec Maria Elizabeth Gillet (1861 – 1942), la grand-mère paternelle de notre propre grand-mère paternelle, Paulette. Maria Elizabeth, dite la Zaza, est née à Revigny-sur-Ornain dans la Meuse d’un père successivement maçon, sculpteur et tailleur de pierre, et d’une mère cuisinière.  C’est là qu’elle s’est mariée en 1885 avec Jean-Pierre Scheffer, le forgeron Luxembourgeois évoqué à la lettre S de ce défi. Elle mettra au monde une fille et deux garçons – à ma connaissance. La fille, aînée de la fratrie a vu le jour quatre ans avant les noces de ses parents, et ne sera reconnue par son père qu’à la date dudit mariage. À noter que si les deux premiers enfants sont nés à Revigny, le benjamin a vu le jour à Verdun, où résidait alors la famille. Côté racines, la branche paternelle de Maria est ancrée dans la Meuse depuis plusieurs générations, à Robert-Espagne plus particulièrement, alors que son feuillage maternel se divise en deux ; une partie des branches évolue en Meuse, à Morley, tandis qu’un rameau s’en va courir en Haute-Marne. La Zaza s’éteindra après une longue vie bien remplie à Bar-le-Duc, au domicile où enfants, nous allions rendre visite à nos grands-parents paternels.

Établissons que sur ce cliché notre Zaza est âgée de vingt à trente ans, ce qui fait une fourchette de dates certes bien large, mais où que se trouve finalement le curseur, nous sommes à nouveau en présence d’un petit trésor qui date sans aucun doute de la fin du dix-neuvième siècle. Ressortant le scan original de la précieuse image, afin de voir s’il n’y a pas une dernière chose à mettre en avant en mode « zoom / dé-zoom » pour clore ce billet, je me rends compte dans un premier temps, que le nom du photographe mentionné au bas du carton pourrait correspondre à des artistes qui exerçaient en Côte-d’Or ou à Rouen. Vu les temps et moyens de déplacement de cette époque, je m’attendais plus à trouver ce nom dans la Meuse, mais pourquoi pas, la Côte-d’Or n’est pas à des milliers de kilomètres non plus. Sauf que, ce premier étonnement va vite être balayé par un second, lorsque mon regard s’est ensuite posé sur la mention précédant le nom de l’artiste, qui – c’est bien étrange ça ! – est mal écrite. Après réflexion non, il n’y a pas de faute, c’est juste un adjectif orthographié… à l’anglo-saxonne. Il ne manquait plus ça !

Je ne pouvais pas mieux achever ce challenge qu’en ajoutant à nouveau une ligne de plus au dossier ‘à creuser quand j’aurai du temps’. Je ne sais plus combien de photos présentées depuis le 1er novembre ont soulevé quelques interrogations, et sont potentiellement source de démarrage d’une ’enquête photo’ mais il y en a bien quelques-unes. Ce sera le point final de cette aventure. Si tant est qu’un point puisse être final lorsque l’on s’adonne à cette passionnante activité qu’est la généalogie.

10 commentaires

  1. Je viens de terminer enfin et j’adore!!! Bravo Béatrice! Mon challenge préféré avec de si belles images du passé. Cela me donne envie de ma décider à scanner les miennes et de m’essayer à l’exercice peut être pour une prochaine fois.

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    1. Merci Stéphane ! Je ne peux que t’engager à sortir le scan, et surtout à pratiquer l’exercice du « zoom / dézoom ». On croit les connaître par cœur, et on découvre encore des détails…

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