U comme ULTRA varié

… ou CLERMONT-EN-ARGONNE.

Nous restons en Région Grand-Est aujourd’hui mais nous retrouvons dans le département de la Meuse avec une promenade à CLERMONT-EN-ARGONNE. Ancienne ville fortifiée jusqu’en 1654, la commune a compté environ 2 500 habitants vers 1630. Après le siège de 1654 et la destruction partielle de la ville, la population est tombée à environ 600 habitants. Elle en compte actuellement 1545. Autrefois ville frontière importante, elle était convoitée par les rois de France. CLERMONT ayant été détruite à 90% lors des combats de 1914, il n’y a aucune chance de retrouver des lieux de vie de nos ancêtres. C’est pourtant une grosse branche de notre arbre qui se trouve perchée là-bas, toute l’ascendance de Louise PONSIGNON, la grand-mère maternelle de notre grand-mère Paulette, qui y est née en 1862. Fille de Louis Philippe, et d’Elisabeth AUBRY elle apparaît fille unique en l’état actuel de mes recherches. Et je ne peux me rappeler si c’est un fait ou si je ne suis tout simplement pas partie à la recherche d’une potentielle fratrie. Louise eut cinq enfants dont trois vécurent. Elle exerça la même profession que son époux, Joseph CHENIN qui était garde-barrière.

Tous les ascendants patronymiques de Louise à ce stade de mes recherches restent bien installés à CLERMONT. Et c’est une belle variété de métiers qui se présentent à nous lorsque l’on remonte vers le haut du feuillage. En effet, Louis Philippe le père de Louise exerçait en tant que fondeur en étain quand son propre père, Jean Nicolas Liberté, était lui compagnon menuisier. Si le travail du bois n’a pas été transmis de père en fils à cette génération, on peut supposer que le décès de Jean Nicolas en 1832, alors que son fils n’avait pas un an, y est pour beaucoup. Notons par ailleurs que sa mort prématurée, à l’âge de 37 ans, chez un voisin charpentier, a tout l’air de ressembler à un accident (de toiture ?). À l’étage du dessus, nous retrouvons Cuny PONSIGNON qui exerce la profession de bonnetier, puis tout au bout de cette branche, les recherches sont arrêtées sur Jean Baptiste à la génération 9, un vigneron. Il serait alors plutôt enrichissant, pour nous et pour l’arbre, d’essayer de comprendre en l’habillant quels évènements auraient pu conduire à cette non-transmission de métiers, cette branche nous offrant ici une palette très dispersée (!) de professions. Ce n’est jamais qu’une enquête de plus qui s’ajoute au programme à venir 😊

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