
Archive : Inventaire après décès de Jean FRETAQUILLIAS le 11 décembre 1828 à huit heures précises du matin. À la requête de Marie Louise Charlotte PLANCHON, sa veuve, propriétaire demeurant rue Saint Pierre N°26.
Lieu : SAINT-GERMAIN-EN-LAYE (Yvelines).
Visite générale : Une chambre au troisième étage éclairée d’une croisée sur la rue Saint Pierre. Une pièce au second étage, également éclairée d’une croisée sur la rue Saint Pierre, où sont installées une armoire de bois et une petite commode, inventoriées. Également inventorié, un placard d’armoire (?!) dépendant de l’immeuble étant à droite de la cheminée.
Promenade dans l’inventaire, morceaux choisis : Une commode en bois de noyer à deux grands et deux petits tiroirs, fermant à clé avec entrées de serrures et boutons de cuivre. Un trumeau de cheminée d’une seule glace, portant cinquante centimètres sur soixante-sept centimètres de large. Dans le tiroir de la petite table, sept cuillères d’étain et une de fer, sept fourchettes de fer et trois couteaux. Dans le placard d’armoire, trois tabliers de cuisine, une petite nappe et quinze torchons. Deux jupons et un tablier de couleur, une vieille camisole de laine tricotée, deux paires de souliers de femme. Deux lanternes de verre, quatre pots à confiture de faïence.

Broderies : Encore un document qui méritera qu’on revienne dessus plus longuement tellement les descriptions nous permettent non seulement de rentrer chez nos aïeux, mais aussi de les habiller, voire de deviner les menus des repas. Jean FRETAQUILLIAS et Marie Louise PLANCHON sont nos ancêtres « c’est un beau roman, c’est une belle histoire… » ils se sont croisés, non pas sur l’autoroute des vacances mais à Paris, lui venant de Haute-Vienne et elle du Pas-de-Calais et s’y sont mariés en 1784. Ils sont installés dans notre arbre à la génération 9. Les papiers répertoriés dans cet inventaire mentionnent leur contrat de mariage que j’ai déjà été cherché aux archives de Paris, oui j’ai beaucoup visité les archives cette année… je n’ai pas encore tout déchiffré mais il semble que d’autres successions aux générations antérieures m’attendent encore. Les personnes présentes à la signature de cet inventaires ne m’apprennent rien. Ou plutôt confirment que je n’avais pas oublié d’enfants. Deux garçons forment la descendance, dont Alexandre Joseph, serrurier, notre ancêtre. Enfin, une phrase a retenu mon attention : « Déclare Madame Veuve FRETAQUILLIAS que les biens qui appartenaient à son mari et qui lui étaient propres ont été aliénés pendant la communauté, et qu’elle a été dépossédée pendant la révolution des biens qui lui étaient propres ». Dépossédée ? Révolution ? Je lance un appel à mes lecteurs. Est-ce que quelqu’un saurait s’il existe des archives de ces dépossessions ?

Alors non, pas capable de répondre à ta question, mais je suis intéressée par la réponse !
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Je ferai passer l’info 😉
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Une enquête en perspective! As-tu une idée de ce qui pouvait justifier cette dépossession ? Après, il faut voir le bon côté des choses, ils auraient pu passer sur l’échafaud lors de cette époque troublée 😉
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Aucune idée mais je compte bien partir papillonner sur cette branche 🤗
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Peut etre regarder du côté du fond des émigrés révolutionnaires (si ils ont émigré) avec la demande de la levée des séquestres? Le fichier nominatif est dispo sur la SIV du CARAN!
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Pas d’émigration à ma connaissance mais merci pour cette piste 🙏
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Ah mais l’excitante phrase que voilà ! De quoi faire rêver la généalogiste! enquête épineuse en vue, car oui, comment retrouver les traces de cela??? Bon courage, Sherlock ! 😋
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Oui c’est le genre de phrase qu’on relit plusieurs fois pour être sure d’avoir bien vu ! Une belle geneajoie 😊 Je vais partir enquêter après le challenge 🤗
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