S comme Solidaires

Archive : Obligation par Monsieur et Madame FIQUET et Monsieur et Madame LEVY à Monsieur BAUDOUIN. Le 29 octobre 1888.

Lieu : SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE (Yvelines).

Visite générale : Deux maisons à SAINT-RÉMY.

Promenade dans l’obligation :  Une maison rue Basse, composée de six pièces en rez-de-chaussée, séparées par une allée. Grenier au-dessus des dites chambres et allée. Etable avec grenier au-dessus, le tout couvert de tuiles. Cour derrière la maison ouvrant par porte charretière sur la route, cour devant contenant environ vingt-et-un ares dix centiares. Une autre maison situé au dit lieu de Saint-Rémy, formant deux habitations. En bas, deux chambres à feu dont une avec cour. L’autre sur laquelle sont un cellier et un fournil qui ont accès sur la place de Saint-Rémy. Grenier au-dessus, le tout couvert de tuiles. Un cellier avec grenier dans un jardin entouré de murs, également à Saint-Rémy. Le tout formant un seul ensemble. Une prairie rue basse en face de la gare de chemin de fer, entourée de murs sur trois côtés. Un autre pré mitoyen de la rivière d’Yvette.

Broderies : Aujourd’hui nous n’entrons pas chez nos ancêtres, mais cette « obligation » nous permet tout de même d’avoir une idée de leur lieu de vie. En effet, il est mentionné que les deux maisons appartiennent à Jean Louis FIQUET et Rosalie Hortense LERONDEAU, qui sont les bisaïeux de notre grand-père maternel, sur une autre branche que celle d’hier. Les deux prairies sont la propriété de Zéphyr Anselme LEVY et Julie Rosalie FIQUET, fille du couple cité en premier. Il me faudrait consulter le cadastre pour valider que le couple FIQUET vit dans la première maison et que le couple LEVY occupe bien la seconde, mais je pense que c’est une forte possibilité, déjà au vu des adresses des recensements. Cette obligation hypothèque tous les biens cités en échange du prêt, par Monsieur BAUDOUIN de « la somme de 1.000 Francs, faite ce jour en bonnes espèces de monnaie ayant cours, comptées et délivrées à la vue du Notaire. Laquelle somme ils s’obligent conjointement et solidairement entre eux à rendre et rembourser dans un délai de six mois ». Il n’est mentionné nulle part ce que vont faire nos ancêtres avec la somme empruntée. Gageons que je vais bien trouver ça en allant consulter les liasses du notaire sur les mois suivant la signature de cette obligation 😉

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